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Un civil des droits de l’homme exprime sa profonde préoccupation face à la menace à la vie et à la liberté des journalistes tadjiks

Le Comité Civil pour la Protection des Otages et des Prisonniers Politiques au Tadjikistan (CCPOPPT) déclare:

Selon des informations reçues de diverses sources, les services spéciaux tadjiks ont envoyé des escadrons de la mort dans différents pays afin d’enlever ou de tuer un certain nombre de journalistes de l’opposition tadjike qui poursuivent leurs activités en exil.

Selon des sources, des représentants de ces escadrons de la mort du régime Rahmon ont déjà pris sous surveillance dans divers pays les activités et mouvements de journalistes tadjiks.

Insatisfaits de la persécution des journalistes au Tadjikistan et se rendant compte également que les menaces et les pressions sur leurs proches ne fonctionnent pas, les services spéciaux d’Emomali Rahmon ont décidé de recourir à des crimes extraterritoriaux contre les journalistes exilés eux-mêmes, violant gravement la souveraineté, la juridiction d’autres pays et les normes internationales.

Cela se produit simultanément avec l’intensification des poursuites contre les journalistes indépendants au Tadjikistan même, comme en témoigne l’arrestation et la poursuite de Daler Charipov.

Tenant compte du triste fait que les autorités tadjikes ont commis le meurtre de l’un des dirigeants de l’opposition à Istanbul, fondateur du mouvement du Groupe 24 en mars 2015, le CCPOPPT exprime la plus grave alarme de leur intention de répéter ces crimes cyniques dans d’autres pays.

Exprimant sa profonde préoccupation face aux informations provenant de différents pays, le CCPOPPT appelle l’ONU, ainsi que les organisations internationales des droits de l’homme, principalement « Reporters sans frontières », à prendre les mesures nécessaires pour protéger la vie et la liberté des journalistes tadjiks dans l’immigration.

Le CCPOPPT lance également un appel aux médias indépendants tadjiks et aux rédactions tadjikes des médias internationaux, quelles que soient leurs opinions politiques, pour qu’ils prennent au sérieux les menaces d’enlèvement et de meurtre de leurs collègues et manifestent leur solidarité avec eux pour éviter le pire.

Le Comité Civil pour la Protection des Otages et des Prisonniers Politiques au Tadjikistan.

Fait à Varsovie, Pologne, le 24 février 2020

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